Une vie ... est égale à ... une vie.
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Autrefois, un roi vivait dans son palais. Il avait des centaines de serviteurs, une volière contenant des oiseaux par milliers, des jardins de plusieurs dizaines d'hectares et les plus jolie femmes de son royaume, les prêtres l'honoraient et les meilleur bouchers, boulangers, jardiniers étaient à son service. Sa vie était pleine de plaisirs divers et chaque semaine, des rois d'ailleurs venaient lui rendre visite. Il les avaient tous rencontrer et il avait remarquer chez chacun d'eux une avaricité extrème, une oppigion de soi aussi grande qu'une montagne, et à chaque fois, il les avaient gentillement renvoyés car notre roi est bon.
Un soir, alors qu'il se promenait dans un jardin, une colombe fonça droit sur lui. Elle avait une aile brisée, elle saignait et elle tremblait comme une feuille. Il la donna à son médecin personnel et demanda à celui-ci de guérir au plus vite la colombe. Mais la colombe parla d'une voix pure au bon roi. " Sire, je vous en supplie : protègez-moi. " Elle ferma ses paupières et le médecin alla la soigné.
Mais un aigle arriva auprè du roi et il déplia grandes ses ailes. " Roi, rends-moi cette colombe. " Le roi compris pourquoi la colombe lui avait demandé de la protéger et il réponda à l'aigle " non, cette colombe m'a demandé mon aide, je tiendrais ma promesse, je la sauverais. " L'aigle repris " En sauvant cette colombe, ma famille et moi-même allons mourir. Je poursuis cette colombe depuis le levé du jour. " Le roi proposa une offre à l'aigle " Je te ferais préparer pour toi et ta famille un grand buffet, vous pourrez tous manger à votre faim. " Mais l'aigle n'était pas satisfait et disa " un chaseur doit manger sa proie. Je te fais une proposition a mon tour, j'accepte de ne pas manger cette colombe qui te tiens tant à coeur, mais en échange, je veux son poids exacte de ta propre chair. "
Le roi tout surpris ne sais pas quoi faire, mais il fini par accepter. Il demande a ses serviteurs d'apporter une balance et un couteau. Le médecin après avoir soigné la colombe la pose sur un plateau de la balance. Elle penche du coté de la colombe. Le roi voit cela, il regarde la colombe puis souléve sa tunique. Il prends le couteau, pince sa cuisse et découpe un morceaux de sa cuisse. Il saigne très fort, mais il continue. Les erviteurs sont écoeurés. Mais l'un d'eux prends le morceaux sanglant et le pose sur l'autre plateau de la balance. Rien ne bouge. Le roi redemande le couteau et coupe un morceau encore plus grand de son autre cuisse. Le serviteur pose le morceaux sur la balance. La balance ne bouge toujours pas. Le roi se lève " j'ai compris ! " Il monte sur la balance tout entier. Elle s'équilibre.
L'aigle le regarde et dit " maintenant, je peux manger ". Il fonce sur le roi qui met les bras devant ses yeux. Les serviteurs voyent un nuage de fumée autour de leur roi. La fumé de dissippe. Ils voyent leur roi entier, les cuisses sont entières et il n'y a plus une seule goutte de sang. L'aigle et la colombe se sont transformés en deux anges. Les anges parlent au roi.
" Tu nous as prouvé que tu étais bon. Maintenant, tu sais qu'une vie vaut une autre vie, ni plus, ni moins. "